The NDP reacts to uprisings in Hong Kong

NDP Foreign Affairs Critic, Guy Caron (Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques), issued the following statement: 

''Over the past few days, nearly one million people in Hong Kong have been raising their voices to denounce Carrie Lam’s government’s new extradition law that puts an end to their legal independence. The peaceful demonstrations have now taken a completely different turn, and the administration is refusing to back down, which may increase tensions in the coming weeks.

This law would allow foreign judicial authorities, such as China, to intervene on the territory and extradite residents, foreigners, and even individuals in transit. The fundamental rights of political opponents and citizens, which were, until now, defended by Hong Kong's judiciary system, would be jeopardized by the application of the opaque Chinese judiciary system, which carries out the death penalty, illegal in the capital.

This decision will also have an impact on our nationals residing, travelling or transiting through Hong Kong. The Canadian government has a responsibility to position itself and negotiate with Chinese and Hong Kong representatives, to ensure that our 300,000 nationals living in Hong Kong are not arbitrarily charged and extradited for the same reasons.''

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12 juin 2019

LE NPD RÉAGIT AUX SOULÈVEMENTS À HONG-KONG

Le porte-parole néo-démocrate en Affaires étrangères, Guy Caron (Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques), a émis la déclaration suivante :

« Depuis plusieurs jours, environ un million de voix hongkongaises se lèvent pour dénoncer la nouvelle loi d’extradition du gouvernement de Carrie Lam qui mettrait un terme à leur indépendance judiciaire. Les manifestations, jusque-là pacifistes, ont pris une tout autre tournure, et l’administration refuse de reculer, ce qui risque d’accroitre les tensions dans les prochaines semaines.

Ce projet permettrait aux pouvoirs judiciaires étrangers, comme la Chine, d’intervenir sur le territoire afin de procéder à des extraditions des résidents, des étrangers, et même des individus en transit. Les droits fondamentaux des opposant.es politiques et des citoyen.nes, jusque-là défendus par le pouvoir judiciaire de Hong-Kong, seraient mis en péril par l’imposition de l’opaque pouvoir judiciaire chinois, qui pratique la peine de mort, illégale dans la métropole.

Cette décision va également avoir un impact sur nos ressortissant.es qui résident, voyagent ou transitent par Hong-Kong. Le gouvernement canadien a la responsabilité de se positionner et de négocier avec les représentants chinois et hongkongais pour assurer que nos 300 000 ressortissant.es qui vivent à Hong-Kong ne seront pas visés par des accusations arbitraires et extradés pour ces mêmes raisons. »