NDP renews calls for ending sex discrimination in the Indian Act

OTTAWA – On Tuesday, New Democrat MPs Georgina Jolibois (Desnethé-Missinippi-Churchill River) and Jenny Kwan (Vancouver East) once again called on the Liberal government to not only enact provisions of Bill S-3, but also to entirely end systemic discrimination against First Nations women. 

“We have repeatedly called on this government to end the discrimination against First Nations women in Canada, and the Liberals are quickly running out of time to take action,” said Jolibois.

This year, NDP Leader Jagmeet Singh and Kwan each moved motions in Parliament urging the end of sex discrimination in the Indian Act, but they were shut down by the Liberal government.

“Sex discrimination against First Nations women and their descendants has been enshrined in Canada's shameful colonial laws for more than one hundred years,” said Kwan. “First Nations people across the country should have the right to self-govern and be able to determine their own membership. The demands of First Nations women who have been fighting against this injustice for generations must be honoured and respected.”

The final report of the Missing and Murdered Indigenous Women and Girls Inquiry calls for ending the sex discrimination in the Indian Act. The Inquiry’s Calls to Justice were the latest demand to end discrimination against First Nations women after the “17 Tuesdays” movement and the advocacy work from groups such as the Native Women’s Association, Femmes Autochtones du Québec, and the Canadian Feminist Alliance for International Action.

“Ending the discrimination is a necessary step towards decolonizing Canada. In 2017, the Liberals chose to keep sex discrimination in the Indian Act,” added Jolibois. “They advertise themselves as feminists and keep saying their relationship with Indigenous Peoples is the most important relationship, but they don’t follow their words. They fail to take action.”

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19 juin 2019

LE NPD RÉITÈRE SON APPEL À METTRE FIN À LA DISCRIMINATION SEXUELLE DANS LA LOI SUR LES INDIENS

OTTAWA – Ce mardi, les députées néo-démocrates Georgina Jolibois (Desnethé−Missinippi−Rivière Churchill) et Jenny Kwan (Vancouver-Est) ont de nouveau appelé le gouvernement libéral à adopter les dispositions du projet de loi S-3, mais également à mettre totalement fin à la discrimination systémique contre les femmes des Premières Nations.

« Nous avons demandé à plusieurs reprises à ce gouvernement de mettre fin à la discrimination à l'égard des femmes des Premières Nations au Canada et les libéraux commencent à manquer de temps pour agir, » a déclaré Mme. Jolibois.

Cette année, le chef du NPD Jagmeet Singh et Mme. Kwan, ont chacun présenté des motions au Parlement appelant à la fin de la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens, mais le gouvernement libéral les a rejetées.

« La discrimination sexuelle à l'encontre des femmes des Premières Nations et de leurs descendants est inscrite dans les lois coloniales honteuses du Canada depuis plus de cent ans, a déclaré Mme. Kwan. Les membres des Premières Nations du pays devraient avoir le droit de s'autogouverner et de pouvoir déterminer eux-mêmes leurs règles d’appartenance. Les revendications des femmes des Premières Nations qui luttent contre cette injustice depuis des générations doivent être honorées et respectées. »

Le rapport final de l'enquête sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées préconise la fin de la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens. Les appels à la justice de l’enquête constituaient la dernière demande pour mettre fin à la discrimination à l’égard des femmes des Premières Nations après le mouvement des «17 mardis» et le travail de revendication de groupes, tels que l’Association des femmes autochtones, Femmes Autochtones du Québec et l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale.

« Mettre fin à la discrimination est une étape nécessaire vers la décolonisation du Canada. En 2017, les libéraux ont choisi de maintenir la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens, a ajouté Mme. Jolibois. Ils se présentent comme des féministes et continuent de dire que leur relation avec les peuples autochtones est la relation la plus importante, mais ce ne sont que de belles paroles. En réalité, ils ne font rien pour changer les choses. »