We must do more to end violence against young women: NDP

OTTAWA – Following a report from the Committee on the Status of Women on violence against young women and girls, NDP Status of Women critic Sheila Malcolmson (Nanaimo-Ladysmith) tabled a supplementary report urging the federal Liberals to immediately implement a National Action Plan.

The absence of a National Action Plan in the Committee’s final report is disheartening,” said Malcolmson. “Young women in Canada face an out-of-touch legal system, fragmented and often inaccessible services, as well as inconsistent or non-existent policies in their schools and work places. We need action not just more studies.

The NDP supplementary report notes that women and girls continue to face high levels of violence in Canada, at the same time as front line organizations have been suffering for decades from the lack of appropriate operating funding, leading to reductions in services and access to shelters and rape crisis centres.

Lack of long-term, predictable funding is one of the biggest problems faced by organizations helping women end abuse,” said Malcolmson. “After a year and a half in power, the Trudeau government’s feminist rhetoric has resulted in very few actionable items.

A National Action Plan, which is a United Nations commitment, would include a coordinated response from all levels of government to ensure equality in accessing services across the country and national standards within administrative policies, the legal, policing and education systems. Additionally it would require the federal government to provide consistent operational funding for front-line community organizations working to protect victims and end violence against women.

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IL FAUT EN FAIRE DAVANTAGE POUR METTRE FIN À LA VIOLENCE CONTRE LES JEUNES FEMMES

OTTAWA – Suivant la publication d’un rapport du Comité permanent de la condition féminine sur la violence contre les jeunes femmes et les filles, la porte-parole du NPD pour la condition féminine, Sheila Malcolmson (Nanaimo–Ladysmith) a déposé un rapport supplémentaire pressant les libéraux fédéraux de mettre en place immédiatement un plan d’action national.

L’absence d’un plan d’action national dans le rapport final du Comité est désolante, a déploré Mme Malcolmson. Des jeunes femmes du Canada sont aux prises avec un système de justice déconnecté de la réalité, des services fragmentés et souvent inaccessibles, ainsi que des politiques inconstantes ou non existantes dans leur école et environnement de travail. Il nous faut de l’action, pas seulement des études additionnelles. 

Le rapport supplémentaire du NPD note que les femmes et les filles continuent de faire face à de hauts niveaux de violence au Canada, alors que les organismes de première ligne souffrent depuis des décennies d’un manque de financement pour mener leurs opérations, ce qui entraîne une réduction des services et de l’accès à des refuges de même qu’à des centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle.

Le manque de financement prévisible à long terme est l’un des plus graves problèmes que connaissent les organismes qui aident les femmes à se sortir de la violence, a ajouté Sheila Malcolmson. Après un an et demi au pouvoir, le gouvernement de Justin Trudeau et sa rhétorique féministe ont donné lieu à très peu de mesures tangibles.

Un plan d’action national, qui répondrait à un engagement pris auprès des Nations Unies, comprendrait une réponse coordonnée de tous les paliers de gouvernement pour assurer l’égalité d’accès aux services d’un bout à l’autre du pays, ainsi que des normes nationales au sein des politiques administratives et des systèmes de justice, de police et d’éducation. De plus, il ferait en sorte que le gouvernement fédéral fournisse du financement opérationnel constant pour les organismes communautaires de première ligne qui travaillent pour protéger les victimes et mettre fin à la violence contre les femmes.