STATEMENT BY THE OFFICIAL OPPOSITION ON STEPHEN HARPER’S REFUSAL TO LAUNCH AN INQUIRY INTO MISSING AND MURDERED INDIGENOUS WOMEN

FOR IMMEDIATE RELEASE

Official Opposition Aboriginal Affairs critic Jean Crowder (Nanaimo – Cowichan) and Status of Women critic Niki Ashton (Churchill) made the following statement on Stephen Harper’s stubborn refusal to launch an inquiry into missing and murdered Indigenous women:

“In a recent year-end interview, the Prime Minister once again closed the door on an inquiry into the 1,200 Indigenous women that have gone missing or been murdered over the last 30 years. In doing so, he also sent a clear message to Aboriginal people that their concerns are not a priority for this government. 

"The Prime Minister's comment, that an inquiry "isn't high on our radar to be honest", was callous. What will it take to convince this government that something must be done? What is their reason for ignoring the voices of thousands, including Rinelle Harper, the young victim of a brutal attack this fall?" 

“In Canada, Aboriginal women are seven times more likely to be murdered than non-Aboriginal women. This is unacceptable, and the Prime Minister needs to accept that this violence is systemic and we need to deal with the root causes.

“I would ask that the Prime Minister to listen to the families of the Missing and Murdered, to First Nations and Aboriginal leaders, to provincial and municipal governments and do right by announcing an Inquiry into missing and murdered Indigenous women.

 “Too many lives have already been lost, and too many continue to be at stake. It's time for action and that includes an Inquiry."

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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
19 décembre 2014

DÉCLARATION DE L’OPPOSITION OFFICIELLE CONCERNANT LE REFUS DE STEPHEN HARPER  DE TENIR UNE ENQUÊTE SUR LES FEMMES AUTOCHTONES DISPARUES OU ASSASSINÉES

La porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires autochtones, Jean Crowder (Nanaimo – Cowichan), et la porte-parole en matière de condition féminine, Niki Ashton (Churchill), ont émis la déclaration suivante concernant l’entêtement de Stephen Harper à refuser de tenir une enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées:

« Lors d’une récente entrevue de fin d’année, le premier ministre du Canada a, une fois de plus, fermé la porte à la tenue d’une commission d’enquête sur les 1200 cas de femmes autochtones disparues ou assassinées au cours des 30 dernières années. Ce faisant, il a une fois de plus envoyé le message aux gens des Premières nations que leurs préoccupations ne font pas partie des priorités de ce gouvernement.

Le premier ministre fait preuve d'insensibilité quand il dit qu'une enquête n'est pas haute dans la liste de ses priorités. Mais que faudra-t-il pour convaincre ce gouvernement? Pourquoi ne pas écouter la voix de milliers de personnes dont celle de Rinelle Harper, une jeune victime d’une attaque brutale cet automne, qui demandent toutes d’une même voix la tenue d’une commission d’enquête.

Au Canada, les femmes autochtones ont sept fois plus de risques d’être assassinées que les femmes non-autochtones. Ce n’est pas normal. C'est inacceptable et le premier ministre doit arrêter de se boucher les oreilles et accepter qu’il s’agit d’un phénomène sociologique qui doit être cerné et jugulé au plus vite.

Je demande au premier ministre d’écouter les gouvernements provinciaux et municipaux et les organisations autochtones et de faire le bon geste en annonçant la tenue d’une commission d’enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées.