Statement by Jean Crowder on the 5th anniversary of the Residential Schools Apology

STATEMENT BY JEAN CROWDER ON THE 5TH ANNIVERSARY OF THE RESIDENTIAL SCHOOLS APOLOGY

Five years ago today, I was honoured to be one of the MPs in attendance when the Residential Schools Apology was made in the House of Commons.

This long-awaited apology officially acknowledged that the federal government’s policy of seizing Aboriginal children and placing them in residential schools to remedy the “Indian problem” was not only misguided but has had catastrophic repercussions that cut to the very core of their societies.

Every seat in the House gallery was filled on that day. Thousands more Canadians watched this historic event from Parliament’s front lawn and from their own homes and communities. As the late Elijah Harper put it, the apology lifted people’s hearts and opened doors to reconciliation.

New Democrats stand in solidarity with all those who want the apology to lead to lasting change.

We stand with the thousands who have attended Truth and Reconciliation Commission events. With stand with the many young voices who have joined the Our Dreams Matter Too campaign to bring equal funding to all schools in Canada. We stand with workers across this country who participate in National Aboriginal History Month events. We stand with all those who seek a change in perspective and a new relationship between First Nations, Inuit and Métis and other peoples of Canada.

As Jack Layton said that day, “reconciliation must be built through positive steps that show respect and restore trust. This apology must not be an end; it must be a beginning.”

New Democrats want to build on those words, and we urge the federal government to do the same by honouring its commitments to First Nations, Inuit and Métis people. A move towards real reconciliation with Aboriginal peoples in Canada is long overdue.

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DÉCLARATION DE JEAN CROWDER À L’OCCASION DU 5E ANNIVERSAIRE DES EXCUSES HISTORIQUES PRÉSENTÉES AUX ANCIENS ÉLÈVES DES PENSIONNATS

J’ai eu la chance d’assister à la présentation des excuses aux anciens élèves des pensionnats indiens à la Chambre des communes il y a cinq ans aujourd’hui.

Ces excuses tant attendues reconnaissaient de manière officielle que la politique du gouvernement fédéral arrachant les enfants autochtones à leurs familles et les plaçant dans des pensionnats afin de régler le « problème indien » était malavisée et qu'elle avait eu des conséquences catastrophiques sur la société autochtone.

Le 11 juin 2008, chaque siège de la tribune de la Chambre des communes était occupé et des milliers de Canadiens suivaient cet événement historique à la télévision de chez eux, de leurs communautés et de la pelouse de la Colline du Parlement. Le regretté Elijah Harper a dit que ces excuses avaient élevé les cœurs et ouvert les portes de la réconciliation.

Le NPD s’associe à tous ceux qui veulent que ces excuses mènent au changement. Rappelons-nous les milliers de Canadiens qui ont participé aux événements de la Commission de vérité et de réconciliation, les nombreux jeunes qui ont fait entendre leurs voix lors de la campagne « Nos rêves comptent aussi » visant le financement égal de toutes les écoles du Canada et tous les travailleurs qui ont participé aux événements du Mois national de l’histoire autochtone. Tous veulent qu'une nouvelle perspective soit adoptée et qu'une nouvelle relation se bâtisse entre les Premières nations, les Inuits, les Métis et les autres Canadiens.

Comme l’avait dit Jack Layton il y a cinq ans : « La réconciliation doit être axée sur des mesures positives qui expriment le respect et qui rétablissent la confiance. Ces excuses ne doivent pas marquer la fin du processus, mais bien le début de celui-ci. »

Les néo-démocrates veulent que l’on passe de la parole aux actes et demandent au gouvernement fédéral d’honorer ses engagements auprès des Premières nations, des Inuits et des Métis. Le moment de la vraie réconciliation entre les Autochtones et les Canadiens est largement venu.