Restrictive rules on medical aid in dying failing Canadians

 

OTTAWA – On Tuesday, marking the two year anniversary of the Supreme Court’s landmark decision on medical aid in dying, NDP Justice Critic Murray Rankin issued a scathing assessment of the government’s restrictive rules on physician assisted dying legislation.

“Medical experts, legal scholars and parliamentarians tried to warn the government about the flaws in their bill; now it’s clear those flawed rules are failing to put patients first,” said Rankin, a former law professor who served on the all-party committee that advised the government before the introduction of Bill C-14 last year.

Since the new law took effect, there have been numerous reports of patients denied the choice of medical aid in dying, forced to seek assistance in foreign jurisdictions, or subjected to painful moves between hospitals because of institutional objections, as well as concerns about inadequate federal data collection.

“It’s both tragic and cruel that Canadians are still required to go to such great and costly lengths to end their suffering,” said Senator Cowan, “It not only shows a lack of compassion, but is inconsistent with the decision of the Supreme Court of Canada in Carter. We simply must do better.”

Bill C-14 was widely criticized for denying the choice of medical aid in dying to patients suffering from chronic, but not terminal, conditions, leading one of Canada’s top constitutional experts to declare the government’s bill unconstitutional. A legal challenge was launched immediately and is now before the courts in Lamb v Canada.

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LES RÈGLES CONTRAIGNANTES RÉGISSANT L’AIDE MÉDICALE À MOURIR CAUSENT DU TORT AUX CANADIENS

OTTAWA – Mardi, jour du deuxième anniversaire de la décision historique de la Cour suprême sur l’aide médicale à mourir, le porte-parole du NPD en matière de justice, Murray Rankin, a présenté une évaluation virulente des règlements contraignants du gouvernement en matière d’aide médicale à mourir.

« Des experts du domaine médical, des juristes et des parlementaires ont tenté de prévenir le gouvernement des lacunes de son projet de loi; il est maintenant évident que ces règles inadéquates ne font pas passer les intérêts des patients en premier », a déclaré M. Rankin, ancien professeur de droit, qui faisait partie du comité multipartite ayant conseillé le gouvernement avant l’adoption du projet de loi C-14 l’an dernier.

Depuis que la nouvelle loi est en vigueur, de nombreux rapports font état de patients auxquels on a refusé le choix de recourir à l’aide médicale à mourir, qui ont été forcés de chercher de l’aide dans des pays étrangers, ou qui ont dû subir des transferts douloureux d’un hôpital à l’autre en raison d’objections institutionnelles, ainsi que de préoccupations au sujet d’une collecte de données inadéquate à l’échelle fédérale.

« Il est tragique et cruel que les Canadiens doivent encore franchir d’immenses et coûteux obstacles pour mettre fin à leurs souffrances, a dit le sénateur Cowan. Cela ne relève pas seulement d’un manque de compassion, mais aussi d’une incohérence avec l’arrêt Carter de la Cour suprême du Canada. Nous devons absolument faire mieux. »

Le projet de loi C-14 a été vertement critiqué parce qu’il ne propose pas le choix de recourir à l’aide médicale à mourir aux patients souffrant de maladies chroniques mais non terminales, ce qui a mené l’un des principaux experts constitutionnalistes du Canada à déclarer que le projet de loi du gouvernement était inconstitutionnel. Une contestation judiciaire a été engagée immédiatement et se retrouve maintenant devant les tribunaux. Il s’agit de l’affaire Lamb c. Canada.

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