NEW DEMOCRATS MOVE TO MAKE EXTRACTION COMPANIES MORE SOCIALLY RESPONSIBLE

FOR IMMEDIATE RELEASE

OTTAWA — MP Ève Péclet (La Pointe-de-L’Île) has introduced a bill to strengthen corporate social responsibility (CSR) among Canadian extracting companies operating in developing countries.

Seventy-five percent of international mining companies are registered in Canada, and most operate in countries where workers’ rights, human rights and environmental protections are inadequate.

“Extraction companies are often subsidized by the Canadian government and must be held accountable when operating abroad. These Canadian companies need to reflect our values and respect human and workers’ rights, along with the environment. The NDP is taking this issue seriously by sending them a clear message,” said Péclet.

Bill C-584 would modify the current Office of the CSR Counsellor, replacing its mandate and objectives. An ombudsman’s office would be created to ensure that CSR is respected through Canadian extraction companies’ activities in developing nations. This bill is based on recommendations from the National Roundtables on CSR and the Canadian Extractive Industry in Developing Countries, which brought together companies and NGOs.

“Instead of creating an ombudsman, the Conservatives created the Office of the CSR Counsellor. Unfortunately, this body has no real power and produces few results. My bill aims to correct that,” said Péclet.

This new ombudsman would have powers to investigate complaints and to make its findings publicly available. It would also be able to recommend legislative provisions and propose sanctions to be issued by the Government of Canada.


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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
2 avril 2014

LE NPD VEUT RENDRE SOCIALEMENT PLUS RESPONSABLES LES ENTREPRISES EXTRACTRICES

OTTAWA — La députée Ève Péclet (La Pointe-de-L’Île), a présenté un projet de loi visant la responsabilité sociale des entreprises (RSE) en lien aux activités des sociétés extractives canadiennes dans des pays en développement.

Au Canada, c’est 75 % des compagnies minières mondiales qui sont enregistrées. Elles sont souvent actives dans des pays où les droits des travailleurs, les droits de la personne et la protection de l’environnement sont inadéquats.

« Les compagnies extractrices reçoivent souvent des subventions et des appuis du gouvernement canadien, c’est donc normal qu’elles doivent être redevables lorsqu’elles sont à l’étranger. Ces entreprises canadiennes doivent refléter nos valeurs et respecter les droits de la personne, les droits des travailleurs et l’environnement. Au NPD, nous prenons ce sujet au sérieux en leur envoyant un message clair », a déclaré Mme Péclet.

Le projet de loi C-584 modifierait l’actuel Bureau du conseiller en RSE et remplacerait son mandat et ses objectifs. Il créerait un ombudsman en matière de RSE inhérente aux activités des sociétés extractives canadiennes dans des pays en développement. Ce projet de loi fait suite à une recommandation des Tables rondes nationales sur la RSE et les industries extractives canadiennes auxquelles les compagnies et les ONG ont participé.

« Au lieu de créer un ombudsman, les conservateurs ont créé le Bureau du conseiller en RSE. Malheureusement, cet organisme n’a pas de véritable pouvoir et les résultats sont absents. Mon projet de loi vise à corriger le tir », a affirmé Mme Péclet.

L’ombudsman pourra effectuer des enquêtes sur les plaintes, rendra publics les résultats de ces enquêtes, recommandera des dispositions législatives au gouvernement et proposera des sanctions qui pourraient être émises par le gouvernement canadien.