NDP: Transparency needed on extent of underfunding of child protection services in Indigenous communities

OTTAWA – After the Canadian Human Rights Tribunal ruled a fourth compliance order against the Liberal government, NDP Indigenous Affairs (youth) Critic Charlie Angus called on Minister Philpott to make public the funding gap the Liberal government has been ordered to correct.

“After two years, a million dollars in legal fees and four compliance orders, Canadians need to know the extent of underfunding of First Nations child welfare,” said Angus. “The Tribunal has ordered the government to increase funding for child protection to correct this unacceptable situation. The Tribunal also ordered to reimburse the cost of child welfare services for the past two years. The government owes Canada and First Nations the truth.”

The Canadian Human Rights Tribunal originally ruled against the government in January 2016 after a nearly ten-year legal battle with the AFN, the First Nations Child and Family Caring Society and other organizations, finding that the First Nations Child and Family Services program was discriminatory and violated the rights of First Nations children. Since then, the Tribunal has regularly issued orders to the government to end its discriminatory funding practices.

“The government was ordered to end underfunding in January 2016. Now, more than two years later, we still don’t know the true extent of how much First Nations kids were being short-changed,” added Angus. “If this government is serious about reconciliation, they will make this public as a first step to ending the discrimination.”

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2 février 2018

LE NPD DEMANDE DE LA TRANSPARENCE QUANT À L’AMPLEUR DU SOUS-FINANCEMENT DES SERVICES DE PROTECTION DE L’ENFANCE DANS LES COMMUNAUTÉS AUTOCHTONES

OTTAWA – Après que le Tribunal canadien des droits de la personne eut émis une quatrième ordonnance de non-conformité à l’intention du gouvernement libéral, le porte-parole du NPD en matière d’affaires autochtones (jeunesse), Charlie Angus, a demandé à la ministre Philpott de rendre public l’écart de financement que le gouvernement libéral est tenu de corriger.

« Après deux ans, un million de dollars en frais juridiques et quatre ordonnances exécutoires, les Canadiens et les Canadiennes méritent de connaître l’ampleur du sous-financement qui accable les services d’aide à l’enfance des Premières Nations, a déclaré M. Angus. Le Tribunal a ordonné au gouvernement de hausser le financement de la protection à l’enfance pour corriger la situation inacceptable. Il lui a également ordonné de rembourser les coûts des services d’aide à l’enfance des deux dernières années. Le gouvernement doit dire la vérité au Canada et aux Premières Nations. »

Le Tribunal canadien des droits de la personne a rendu sa première décision contre le gouvernement en janvier 2016, après un combat juridique de près de dix ans l’opposant à l’Assemblée des Premières Nations, la First Nations Child and Family Caring Society et d’autres organisations. Le Tribunal a déterminé que le Programme des services à l’enfance et à la famille des Premières Nations (SEFPN) était discriminatoire et qu’il violait les droits des enfants des Premières Nations. Depuis, le Tribunal a régulièrement émis des ordonnances pour que le gouvernement cesse ses pratiques de financement discriminatoires.

« Le gouvernement a reçu l’ordre de mettre un terme au sous-financement en janvier 2016. Maintenant, plus de deux ans plus tard, nous ne savons toujours pas exactement dans quelle mesure les enfants des Premières Nations ont été lésés, a ajouté Charlie Angus. Si ce gouvernement est sérieux en ce qui concerne la réconciliation, il rendra cet écart public, en guise de premier pas pour mettre fin à la discrimination. »