NDP statement on the situation in Syria

NDP Foreign Affairs Critic Hélène Laverdière made the following statement regarding the situation in Syria: 

“New Democrats are shocked by the brutal slaughter of civilians in eastern Ghouta, Syria – a slaughter perpetrated by the Syrian government and its allies.

The rules of war are clear: civilians are not a target. Medical facilities are not a target. Humanitarian organizations must have access to deliver aid. The United Nations Security Council’s call for a ceasefire must be respected.
While Canada does not have a seat on the UN Security Council, Canada must press upon Syria and Russia to uphold the ceasefire – not just for part of the day, but permanently and completely. Anything else is a denial of basic humanity. Any permanent member of the UN Security Council who uses their veto power to block peace or justice efforts on the situation in Syria bears some responsibility for the ongoing suffering of the Syrian people.

The only way to bring peace to the Syrian people is to find a political solution and ensure those responsible for atrocities are brought to account. Where is Canada in pushing for such a solution?

We urge Canada, with its new feminist foreign policy, to fund women’s activists on the ground in Syria. There are countless stories of women activists in Ghouta creating soup kitchens, leading hospitals, and organizing in their communities. Canada must also fund justice and human rights investigators, to ensure crimes committed during this war will be prosecuted. Finally, Canada must immediately increase its humanitarian assistance to this crisis. Syrians cannot wait.”


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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
26 février 2018

DÉCLARATION DU NPD SUR LA SITUATION EN SYRIE

La porte-parole du NPD en matière d’affaires étrangères, Hélène Laverdière, a fait la déclaration suivante par rapport à la situation en Syrie :

« Les néo-démocrates sont bouleversés par le massacre brutal de civils dans la Ghouta orientale, en Syrie – un massacre perpétré par le gouvernement syrien et ses alliés.

Les règles de la guerre sont claires : les civils ne doivent pas être des cibles. Les installations médicales ne doivent pas être des cibles. Il faut que les organismes humanitaires soient en mesure d’apporter leur aide. Il faut respecter l’appel au cessez-le-feu du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Bien que le Canada n’ait pas de siège au Conseil de sécurité des Nations Unies, il doit exercer de la pression sur la Syrie et la Russie pour maintenir le cessez-le-feu; pas seulement pour une partie de la journée, mais de façon permanente et complète. Toute action contraire constitue un affront à l’humanité fondamentale. Tout membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies qui utilise son droit de veto pour entraver les efforts de paix ou de justice par rapport à la situation en Syrie porte une part de responsabilité quant à la souffrance incessante du peuple syrien.

La seule façon d’apporter la paix à ce peuple est de trouver une solution politique, et de s’assurer que les responsables des atrocités commises rendent des comptes. Où se trouve le Canada quand il s’agit de faire pression pour trouver une telle solution?

Nous exhortons le Canada, avec sa nouvelle politique étrangère féministe, à apporter un appui financier aux militantes sur le terrain en Syrie. Il y a d’innombrables histoires de militantes dans la Ghouta qui créent des soupes populaires, gèrent des hôpitaux et s’organisent dans leur communauté. Le Canada doit aussi financer les enquêteurs en matière de justice et de droits de la personne, afin de s’assurer que les crimes commis durant cette guerre feront l’objet de poursuites. Enfin, le Canada doit immédiatement augmenter l’aide humanitaire qu’il prodigue durant cette crise. La population syrienne ne peut pas se permettre d’attendre. »