NDP statement on the situation in Myanmar

Statement by Hélène Laverdière, NDP Foreign Affairs Critic and Cheryl Hardcastle, Vice-Chair of the House of Commons Subcomittee on International Human Rights: 

"The NDP unequivocally condemns ongoing violence directed at the Rohingya people in the northern Rakhine State of Myanmar. Since the latest round of violence began on August 25, at least 400 people have been killed and entire villages destroyed. We note that attacks on the Rohingya are not new, but have been ongoing for years, leading to an increasingly desperate situation. More than 300,000 Rohingya Muslims have now fled to neighbouring Bangladesh. Yesterday, United Nations High Commissioner on Human Rights Zeid Ra’ad al-Hussein declared that Myanmar’s treatment of its Muslim Rohingya minority appears to be a “textbook example” of ethnic cleansing.

Aung San Suu Kyi's response to the violence against the Rohingya is wholly unacceptableand entirely disappointing. Under her leadership, Myanmar has refused access to human rights investigators, and Suu Kyi has denied ethnic cleansing. This is shameful. As a signatory to the International Covenant on Civil and Political Rights, Myanmar is bound to protect the rights of all individuals within its territory, without distinction of any kind.

Canada must call on the government of Myanmar to stop blocking unfettered access to independent monitors and humanitarian workers, and must lead a call to the international community to take measures – which could include sanctions – to pressure the Myanmar government to stop the violence and ensure that those responsible for violations are held to account."

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DÉCLARATION DU NPD SUR LA SITUATION AU MYANMAR

Déclaration d’Hélène Laverdière, porte-parole du NPD en matière d’affaires étrangères, et de Cheryl Hardcastle, vice-présidente du sous-comité des droits internationaux de la personne à la Chambre des communes :

« Le NPD condamne catégoriquement la violence qui se poursuit envers les Rohingyas dans l’État de Rakhine, dans le nord du Myanmar. Depuis le début de la plus récente série d’incidents violents, le 25 août, au moins 400 personnes ont été tuées et des villages entiers ont été détruits. Notons que les attaques visant les Rohingyas ne sont pas un fait nouveau : elles durent depuis des années, ce qui mène à une situation de plus en plus désespérée. Plus de 300 000 Rohingyas musulmans ont fui vers le pays voisin, le Bangladesh. Hier, le haut-commissaire des Nations unies aux droits de la personne, Zeid Ra’ad al-Hussein, a déclaré que le traitement de la minorité musulmane rohingya par le Myanmar ressemblait à « un exemple classique de nettoyage ethnique ».

La réponse d’Aung San Suu Kyi à la violence perpétrée contre les Rohingyas est totalement inacceptable. Sous son leadership, le Myanmar a refusé l’accès aux enquêteurs sur les droits de la personne, et Mme Suu Kyi a nié les allégations de nettoyage ethnique. C’est honteux. En tant que signataire du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Myanmar est tenu de protéger les droits de toutes les personnes sur son territoire, et ce, sans distinction aucune.

Le Canada doit demander au gouvernement du Myanmar d’arrêter de bloquer l’accès aux observateurs indépendants et aux travailleurs humanitaires. Il doit aussi être un leader en incitant la communauté internationale à prendre des mesures – notamment des sanctions éventuelles – pour mettre de la pression sur le gouvernement du Myanmar afin de faire cesser la violence et de s’assurer que les responsables des violations répondent de leurs actes. »