NDP statement on the PM's trade trip to China

NDP Critic for International Trade, Tracey Ramsey, made the following statement: 

“The Prime Minister announced yesterday that he will travel to China next week to explore further trade relations. It is unclear whether the prospect of starting formal negotiations for a free trade deal will be part of his agenda.

A potential free trade agreement raises many questions that are yet unanswered. China has no free press, torture is widespread, workers do not have a right to collective bargaining, and hundreds of human rights defenders and dissidents have been detained.

Environmental protections, labour standards, and human rights must be at the forefront of any trade and investment discussions, and any trade deal must support Canadian jobs, not just focus on selling Canadian resources to be processed abroad.

The Liberals have failed to take action to address steel dumping by Chinese companies which put Canadian businesses at a dangerous disadvantage. China also has a questionable record on currency manipulation and unfair trade practices, and does not have market economy status, which means it would be very difficult to have a level playing field in a free trade deal.

There are also concerns about protecting the intellectual property of Canadians and the behaviour of state-owned enterprises in China, including through the takeover of Canadian companies that work on sensitive technologies.

Before making a decision on whether to begin formal negotiations, the government needs to clearly address all these concerns, and consult with Canadians before rushing into a deal that is against their interests.”

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27 novembre 2017

DÉCLARATION DU NPD SUR LE VOYAGE DU PREMIER MINISTRE EN CHINE

La porte-parole du NPD en matière de commerce international, Tracey Ramsey, a fait la déclaration suivante :

« Le premier ministre a annoncé hier qu’il allait se rendre en Chine la semaine prochaine pour explorer la possibilité de renforcer les relations commerciales avec ce pays, mais on ne sait toujours pas si la perspective d’entamer des négociations officielles en vue d’un accord de libre-échange sera à l’ordre du jour.

Une telle possibilité soulève de nombreuses questions. La liberté de presse n’existe pas en Chine, la torture y est répandue, les travailleurs n’ont pas droit à la négociation collective, et des centaines de dissidents et de défenseurs des droits de la personne ont été incarcérés.

La protection de l’environnement, les normes du travail et les droits de la personne doivent être au cœur de tout échange portant sur le commerce et l’investissement. De plus, tout accord commercial doit soutenir les emplois canadiens, et non viser uniquement à vendre les ressources du Canada pour qu’elles soient transformées à l’étranger.

Les libéraux n’ont pris aucune mesure pour contrecarrer le dumping d’acier par des compagnies chinoises, ce qui place les entreprises canadiennes dans une situation désavantageuse. La Chine a aussi un bilan douteux en ce qui concerne la manipulation des devises et les pratiques commerciales déloyales, en plus de ne pas avoir de statut d’économie de marché, ce qui signifie qu’il serait très ardu d’avoir des règles du jeu équitables dans un accord de libre-échange avec ce pays.

D’autres préoccupations portent sur la protection de la propriété intellectuelle des Canadiens et sur le comportement d’entreprises d’État chinoises, notamment par la prise de contrôle de compagnies canadiennes qui travaillent sur des technologies névralgiques.

Avant de décider d’entamer ou non des négociations officielles, le gouvernement doit aborder clairement toutes ces inquiétudes et consulter les Canadiens, avant de se précipiter sur un accord qui irait à l’encontre de leurs intérêts. »