NDP statement on the national action plan on women, peace and security

Statement from Hélène Laverdière, NDP Foreign Affairs Critic: 

“New Democrats have long been champions of the Women, Peace and Security Agenda. I was delighted to propose the first study on Women, Peace and Security at the House of Commons Foreign Affairs Committee in 2016. Today, while we welcome the announcement of Canada’s new National Action Plan on Women, Peace, and Security, we are very disappointed that this government has not committed any new funding to the implementation of this Agenda.

A truly feminist foreign policy needs more than words - it needs money. A severe scarcity of funds is one of the key challenges of implementing the WPS agenda at both the national and global level. The government heard this repeatedly from experts during consultations for the NAP.

The NDP wants to see Canada to devote significant resources to the implementation of the Women, Peace and Security agenda – including a dedicated budget for Canada’s National Action Plan. We also want to see Canada allocate at least 15% of the international assistance it provides for peace and security programming to projects that have the advancement of gender equality and women’s empowerment as their primary objective. The 15% target was proposed by the UN Secretary General in 2010, yet this target remains largely unmet.

Already, the Liberals have refused to increase Canada’s international development budget, which in real terms means our aid contributions are falling. Asking government departments to implement the NAP without increased resources is proof that this government is not actually taking the WPS agenda seriously.

If Canada is to make the Women, Peace and Security Agenda a core goal of Canadian foreign policy, it must increase funding through a dedicated budget for the Agenda. Anything less is just words – and not feminist.”

 * * *

1 novembre 2017

DÉCLARATION DU NPD AU SUJET DU PLAN D’ACTION NATIONAL SUR LES FEMMES, LA PAIX ET LA SÉCURITÉ

Déclaration d’Hélène Laverdière, porte-parole du NPD en matière d’affaires étrangères :

« Les néo-démocrates font depuis longtemps la promotion du Programme relatif aux femmes, à la paix, et à la sécurité. J’étais ravie de proposer la première étude sur les femmes, la paix et la sécurité au Comité permanent des affaires étrangères de la Chambre des communes en 2016. Nous saluons aujourd’hui les acteurs de la société civile dont le travail acharné a permis la création du nouveau Plan d’action national du Canada sur les femmes, la paix et la sécurité. Nous sommes toutefois très déçus que le gouvernement ne se soit pas engagé à verser de nouveaux fonds pour la mise en œuvre de ce Programme.

Une politique étrangère véritablement féministe va au-delà des mots. Il faut que de l’argent vienne la soutenir. Le sévère manque de fonds est l’un des principaux défis dans la mise en place du Programme, tant à l’échelle nationale que mondiale. Des experts l’ont répété au gouvernement durant les consultations sur le Plan d’action national.

Le NPD veut voir le Canada dédier des ressources considérables à la mise en œuvre du Programme relatif aux femmes, à la paix, et à la sécurité, y compris un budget consacré au Plan d’action national du Canada. Nous voulons aussi voir le Canada allouer au moins 15 % de l’aide internationale qu’il fournit dans des programmes de paix et de sécurité à des projets qui ont comme premier objectif de faire progresser l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes. Cette cible de 15 % a été proposée par le secrétaire général des Nations unies en 2010, mais elle est loin d’être atteinte.

Les libéraux ont déjà refusé d’accroître le budget que le Canada consacre au développement international, ce qui signifie en termes réels que notre contribution à l’aide étrangère diminue. Le fait de demander aux ministères de mettre en œuvre le Plan d’action national sans augmenter les ressources est une preuve que le gouvernement ne prend pas vraiment au sérieux le Programme sur les femmes, la paix et la sécurité.

Si le Canada veut faire du Programme sur les femmes, la paix et la sécurité un objectif principal de la politique étrangère canadienne, il doit accroître le financement au moyen d’un budget dédié au Programme. Autrement, ce ne sont que de belles paroles, et ce n’est pas du vrai féminisme. »