NDP statement on Rohingya refugees

The following statement was issued by NDP Foreign Affairs Critic, Hélène Laverdière, NDP International Development Critic, Robert Aubin, and Vice-Chair of the House of Commons Subcomittee on International Human Rights, Cheryl Hardcastle: 

“New Democrats share concerns raised by human rights and humanitarian organizations regarding the recently announced agreement between Myanmar and Bangladesh on the repatriation of Rohingya refugees.

Organizations working on the ground in Bangladesh and Myanmar have said that this agreement is premature, and does not address citizenship or security issues. Forcing the repatriation of the Rohingya to a deeply dangerous and unresolved situation could make them further vulnerable to violence, human rights violations, and food insecurity. Many of these refugees are traumatized and have no homes to return to. There are entire villages in Rakhine State that have been burnt down.

We urge Canada to take concrete and meaningful measures to ensure that any agreement pertaining to the return of the Rohingya is consistent with international law, and ensures their safety and security. The Rohingya must have their human rights, including citizenship and property rights, freedom of movement and freedom of religion, protected.

We remind Canadians that the Myanmar Crisis Relief Fund, which matches donations from Canadians, ends today.”

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28 novembre 2017

DÉCLARATION DU NPD SUR LES RÉFUGIÉS ROHINGYAS

La déclaration suivante a été émise par la porte-parole du NPD en matière d’affaires étrangères, Hélène Laverdière, le porte-parole du NPD en matière de développement international, Robert Aubin, et la vice-présidente du Sous-comité des droits internationaux de la personne de la Chambre des communes, Cheryl Hardcastle :

« Les néo-démocrates partagent les préoccupations soulevées par les organismes humanitaires et de défense des droits de la personne relativement à l’entente récemment annoncée entre le Myanmar et le Bangladesh sur le rapatriement des réfugiés rohingyas.

Des organismes qui travaillent sur le terrain au Bangladesh et au Myanmar ont dit que cette entente est prématurée et qu’elle néglige les enjeux liés à la citoyenneté et à la sécurité. Forcer le rapatriement des Rohingyas dans un contexte extrêmement dangereux et non résolu pourrait les rendre encore plus vulnérables aux violences, aux violations des droits de la personne et à l’insécurité alimentaire. Bon nombre de ces réfugiés sont traumatisés et n’ont plus de demeure à laquelle retourner. Des villages entiers dans l’État de Rakhine ont été brûlés.

Nous pressons le Canada de prendre des mesures concrètes et significatives pour s’assurer que toute entente relative au retour des Rohingyas est conforme au droit international et assure leur sécurité. Il faut protéger les droits de la personne des Rohingyas, notamment leur citoyenneté et leur droit à la propriété, à la libre circulation et à la liberté de religion.

Nous rappelons aux Canadiens que le Fonds de secours pour la crise au Myanmar, qui égalisera tout don fait par les Canadiens, prend fin aujourd’hui. »