NDP statement on CRTC Broadband Fund

NDP Innovation, Science and Economic Development Critic, Brian Masse (Windsor West), made the following statement in response to the CRTC announcement this past week detailing their Broadband Fund: 

“It has been two years since the Liberal government mandated the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) to develop and implement a universal service objective for all Canadians in urban and rural/remote areas to have access to voice services and broadband internet access, on both fixed and mobile wireless networks.

Telecom Regulatory Policy 2016-496 established the standard of universal service for both residential and business fixed broadband internet access at speeds of at least 50 megabits per second (Mbps) downloads and 10 Mbps upload. This decision also stated these subscribers should have access to adhere to a service offering an unlimited data allowance.

The CRTC’s decision, Telecom Regulatory Policy CRTC 2018-377, clearly lays the foundation for some access, but not universal access to Canadians. Instead, this $750 million over the next five years, halves the speeds from the 2016 decision to 25 Mbps download and 5Mbps upload respectively. This is a step backward and comparable to Canadians playing pong versus PlayStation Pro.

Broadband access is not a game.

Rural Canadian businesses and residents rely on broadband access to compete in the real world, grow their businesses, access education, and access their government services. Even this government has committed to going digital, yet 16% of Canadian households do not have access to broadband services.

This same government is currently completing their digital data consultations demonstrating the need for more broadband access at higher speeds in order for Canada to compete in this digital economy and on the global stage. It’s time for the Trudeau Liberals to step up and grant access to the digital world via universal access at higher speeds, to broadband services, to rural and remote Canadians.”

* * *

3 octobre 2018

DÉCLARATION DU NPD À PROPOS DU FONDS POUR UN RÉSEAU À LARGE BANDE DU CRTC

Le porte-parole du NPD en matière d’innovation, de sciences et du développement économique, Brian Masse (Windsor-Ouest), a fait la déclaration suivante à la suite de l’annonce du CRTC la semaine dernière concernant le Fonds pour un réseau à large bande.

« Voilà deux ans que le gouvernement libéral a demandé au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d’établir et d’appliquer un nouvel objectif de service universel afin que toutes les personnes vivant en régions urbaines et rurales aient accès à des services téléphoniques et des services Internet à large bande sur les réseaux fixes et sans fil mobiles.

Dans la Politique réglementaire de télécom 2016-496, on établissait la norme du service universel pour les services d’accès Internet à large bande fixes de résidence et d’affaires à des vitesses d’au moins 50 mégabits par seconde (Mbps) pour le téléchargement, et de 10 Mbps pour le téléversement. Cette décision prévoyait également que les abonné·es devraient pouvoir s’abonner à une offre de services proposant une allocation de données illimitée.

La décision du CRTC, Politique réglementaire de télécom 2018-377, établit quant à elle clairement la base d’un accès, mais pas l’accès universel aux Canadien·nes. Avec un montant de 750 millions de dollars sur les cinq prochaines années, on réduit de moitié les vitesses par rapport à la décision de 2016 pour les abaisser à 25 Mbps pour le téléchargement et à 5 Mbps pour le téléversement. C’est un pas arrière, un peu comme si les Canadiens jouaient à Pong plutôt qu’à la Playstation Pro.

Mais l’accès à la large bande n’est pas un jeu.

Les entreprises et les particuliers des régions rurales du Canada comptent sur l’accès à la large bande pour être concurrentiels sur le marché, pour faire croître leur chiffre d’affaires, pour accéder à une éducation et pour accéder aux services du gouvernement. Le gouvernement s’est engagé à passer au numérique, mais 16 % des foyers n’ont pas accès à des services à large bande.

Ce même gouvernement termine actuellement ses consultations sur les données numériques, qui montrent la nécessité d’un meilleur accès à large bande à des vitesses supérieures pour que le Canada puisse être concurrentiel dans cette économie numérique et sur la scène internationale. Il est temps que les libéraux de M. Trudeau se réveillent et accordent l’accès au monde numérique par un accès universel à des vitesses supérieures, des services à large bande pour les Canadiens des régions rurales et urbaines. »