NDP: Liberals cannot sign USMCA until US tariffs are removed

OTTAWA – On Monday, NDP Leader, Jagmeet Singh, was joined by steelworkers in urging Prime Minister Justin Trudeau not to sign the new United States Mexico Canada Agreement trade deal until the U.S. administration lifts its illegal tariffs on steel and aluminium.

“How can Canada sign a replacement to NAFTA that gives major concessions to the Trump Administration when thousands of Canadian workers are still being hit with these massive trade tariffs?” asked Singh. “We should not sign this deal with the steel and aluminum tariffs remaining. We are losing our greatest opportunity to eliminate this threat.”

There are 35,000 direct jobs and 140,000 indirect jobs in Canada that depend on the critical steel and aluminum sectors. Workers at Tenaris in Sault Ste. Marie were laid off immediately after the U.S. implemented tariffs it claimed were to ‘protect’ U.S. national security.

“These tariffs are illegal, and we should not be signing a deal without their removal. These industries pose no security threat to the United States and everyone knows it,” added NDP Trade Critic, Tracey Ramsey. “Workers are worried about their jobs and we shouldn’t be signing a deal that bows to the bully tactics of President Trump. There can be no signing of this deal without the removal of tariffs.”

After experiencing the impacts of those tariffs for months, many businesses say that if the tariffs remain in place, they will be forced to shut down, resulting in tens of thousands of workers losing their paycheques and livelihoods.

“Once these jobs disappear from our communities, they may never come back - and that’s not a risk Canadians can take,” said Marty Warren, United Steelworkers Director of District 6. “These jobs are good paying jobs and are vital for our families and our communities.”

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LES LIBÉRAUX NE PEUVENT PAS SIGNER L’AEUMC AVANT LE RETRAIT DES TARIFS AMÉRICAINS, SELON LE NPD

OTTAWA – Lundi, le chef du NPD, Jagmeet Singh, a reçu l’appui des métallurgistes par rapport à sa demande au premier ministre Justin Trudeau de ne pas signer le nouvel accord commercial États-Unis–Mexique–Canada tant que l’administration américaine n’aura pas levé ses tarifs douaniers illégaux sur l’aluminium et l’acier.

« Comment le Canada pourrait-il signer un accord remplaçant l’ALENA si cet accord fait des concessions majeures à l’administration Trump pendant que des milliers de travailleurs et travailleuses au Canada sont encore touché·es par ces importants tarifs commerciaux?, a demandé M. Singh. Nous ne devrions pas signer cet accord alors que les tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium sont encore en place, sinon nous perdrions notre meilleure occasion d’éliminer cette menace. »

Au Canada, 35 000 emplois directs et 140 000 emplois indirects sont liés aux secteurs de l’acier et de l’aluminium. Des travailleurs et travailleuses de l’entreprise Tenaris à Sault-Ste-Marie ont été mis·es à pied tout de suite après que les États-Unis eurent imposé ces tarifs en prétendant que c’était pour protéger la sécurité nationale du pays.

« Ces tarifs douaniers sont illégaux, alors nous ne devrions pas signer d’accord commercial sans qu’ils soient retirés. Ces industries ne présentent aucune menace à la sécurité des États-Unis et tout le monde sait cela, a ajouté la porte-parole du NPD en matière de commerce, Tracey Ramsey. Les travailleurs et les travailleuses s’inquiètent pour leur emploi, alors nous ne devrions pas signer un accord qui cède aux tactiques d’intimidation du président Trump. Il ne devrait pas être question de signer cet accord sans le retrait de ces tarifs. »

Après avoir subi les effets de ces tarifs pendant des mois, plusieurs entreprises disent que si les tarifs restent en place, elles devront fermer, ce qui signifie, pour des milliers de travailleurs et travailleuses, la perte de leurs revenus et de leur gagne-pain.

« Une fois que ces emplois disparaissent de nos communautés, ils risquent de ne jamais revenir; les Canadiens et Canadiennes ne peuvent pas courir ce risque, a déclaré Marty Warren, directeur du district 6 du Syndicat des Métallos. Il s’agit d’emplois bien rémunérés qui sont essentiels pour nos familles et nos communautés. »