NDP CALLS FOR URGENT STUDY OF SPREAD OF DEADLY PIG VIRUS

NDP CALLS FOR URGENT STUDY OF SPREAD OF DEADLY PIG VIRUS

OTTAWA –New Democrats are calling for Parliamentary action in the wake of the spread of a deadly pig virus to three Canadian provinces. Eighteen cases of the PED virus have now been confirmed on hog farms in Ontario, Manitoba and Prince Edward Island. The NDP is calling on the House of Commons Committee on Agriculture and Agri-Food to immediately study the issue.

“This virus poses a significant threat to the pork industry here in Canada,” said Agriculture Committee Vice-Chair and NDP deputy Agriculture critic Ruth Ellen Brosseau (Berthier—Maskinongé). “Since the Minister refuses to take real action, it is crucial that Parliamentarians step up for our pork farmers.”

The Conservative government has so far dismissed any responsibility to act on the issue. But PED is not yet a federally reportable disease in Canada, which means there is no single set of protocols to help prevent it from spreading. Previously seen in parts of Asia and Europe, PED only arrived in the US last spring, but has already been confirmed in 24 states and killed millions of pigs. Ontario Pork has estimated the cost of the spread of the disease throughout Canada at $45 million within one year.

“As we’ve now said repeatedly, viruses don’t respect borders – national or provincial,” said NDP Agriculture critic Malcolm Allen (Welland). “The federal government must take action to ensure a cohesive and cooperative approach to dealing with this outbreak.”

The full text of the NDP motion is as follows:

“That, in light of the recent and rapid spread of the PED pig virus to three provinces, the Committee immediately (a) study (i) any prompt actions which need to be taken to limit the spread of the virus, (ii) the potential impacts of the spreading virus on Canada’s pork producers, (iii) mechanisms for the federal government to support farmers and aid in the mitigation of the outbreak, and (iv) the factors contributing to the spread of the virus; (b) make recommendations based on its findings; and (c) report these recommendations to the House of Commons.”

***

LE NPD DEMANDE UNE ÉTUDE SUR LA PROPAGATION DU VIRUS PORCIN MORTEL 

OTTAWA – Le NPD réclame l’intervention du Parlement pour gérer l'éclosion du virus porcin mortel dans trois provinces canadiennes. Dix-huit cas du virus DEP ont maintenant été confirmés dans des fermes porcines en Ontario, au Manitoba et à l’Île-du-Prince-Édouard. Le NPD demande au Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire d’étudier immédiatement cette importante question.

« Le virus pose une grave menace à l’industrie porcine du Canada, a déclaré la vice-présidente du Comité de l’agriculture et porte-parole adjointe du NPD en matière d’agriculture, Ruth Ellen Brosseau (Berthier—Maskinongé). Puisque le ministre refuse de mettre en avant des actions concrètes, il est essentiel que les parlementaires agissent au nom des producteurs de porcs canadiens. » 

Le gouvernement conservateur a rejeté toute responsabilité dans ce dossier. Au Canada, le DEP n’est pas encore une maladie à déclaration obligatoire au gouvernement fédéral, ce qui veut dire qu’il n’y a pas encore de protocoles pour éviter qu’elle se propage. Ce virus a déjà été présent dans certaines parties de l’Asie et de l’Europe. La première éclosion de DEP aux États-Unis a eu lieu au printemps dernier. Le virus est maintenant présent dans 24 états et a tué des millions de porcs. Selon les producteurs porcins ontariens, le coût de la propagation de ce virus au Canada pourrait s’élever à 45 millions $ d’ici un an.

« Nous l’avons répété à maintes reprises: les virus n’ont pas de frontières nationales ou provinciales, a déclaré le porte-parole du NPD en matière d’agriculture, Malcolm Allen (Welland). Le gouvernement fédéral doit prendre des mesures afin d’adopter une approche cohérente et coopérative pour gérer au mieux cette éclosion de DEP. » 

Le texte intégral de la motion du NPD :

« Que, selon la récente et rapide propagation du virus porcin DEP à trois provinces, le Comité (a) étudie immédiatement (i) toutes les mesures décisives pouvant contenir la propagation de ce virus, (ii) les conséquences possibles de la propagation de ce virus sur les producteurs de porc du Canada, (iii) les mécanismes dont le gouvernement fédéral peut se servir afin d’appuyer les agriculteurs et atténuer l’éclosion du virus, et (iv) les facteurs contribuant à la propagation du virus; (b) élabore des recommandations fondées sur ses trouvailles; et (c) propose ces recommandations à la Chambre des communes. »