Liberals vote against the right to housing

OTTAWA — Last night, the Liberals defeated Bill C-325 on the right to housing. The Bill, tabled by New Democrat MP Rachel Blaney, aimed to incorporate the internationally recognized right to housing into Canadian law.

“Canadians are experiencing an unprecedented housing crisis and it’s time to take a different approach. Taking a human rights lens to housing allows a more cohesive outlook by addressing the systemic causes of housing insecurity,” said Blaney. “Liberals like to talk about housing as a human right, but the fact that they don’t want to legislate it shows a lack of responsibility and vision in light of an upcoming national housing strategy.”

The right to housing was a recurring theme during the government’s housing consultations. Stakeholders clearly laid out the need for a legally recognized right to housing. They insisted that a national housing strategy should examine whether laws, policies and practices are sufficient to prevent homelessness, forced evictions, and discrimination in accessing adequate housing.

"In the coming weeks, the Liberals must announce the details of their housing strategy. This bill gave them the opportunity to demonstrate that they take housing seriously by formally recognizing everyone’s right to have a roof over their head,” said the NDP Housing Critic, Marjolaine Boutin-Sweet. “Unfortunately, they did not seize the opportunity. It’s time this government stops talking and starts acting."

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LES LIBÉRAUX VOTENT CONTRE LE DROIT AU LOGEMENT

OTTAWA — Hier, les libéraux ont défait le projet de loi C-325 sur le droit au logement. Présenté par la députée néo-démocrate Rachel Blaney, ce projet de loi avait pour but d’intégrer dans la législation canadienne le droit au logement, qui est reconnu à l’échelle internationale.

« Les Canadiens vivent une crise du logement sans précédent, et il est temps d’adopter une approche différente. Le fait d’aborder la question du logement sous l’angle des droits de la personne apporte une vision plus cohérente, au-delà de l’aménagement matériel, en abordant les causes systémiques de l’insécurité en matière de logement, a affirmé Mme Blaney. Les libéraux aiment parler du logement comme d’un droit de la personne, mais le fait qu’ils refusent d’adopter une loi en ce sens démontre un manque de responsabilité et de vision de leur part dans l’optique d’une future stratégie nationale sur le logement. »

Le droit au logement était un thème récurrent durant les consultations du gouvernement sur le logement. Des intervenants ont clairement fait ressortir la nécessité d’un droit au logement légalement reconnu. Ils ont exprimé avec insistance qu’une stratégie nationale sur le logement devrait examiner si nos lois, nos politiques et nos pratiques suffisaient pour prévenir l’itinérance, les expulsions forcées et la discrimination dans l’accès à un logement convenable.

« Le gouvernement doit annoncer dans les prochaines semaines les détails de sa stratégie en matière de logement. Ce projet de loi lui donnait l’occasion de démontrer le sérieux de sa démarche en reconnaissant formellement le droit de toute personne d’avoir un toit sur la tête, a conclu la porte-parole du NPD en matière de logement, Marjolaine Boutin-Sweet. Malheureusement, il n’a pas su la saisir. Il est temps que ce gouvernement arrête de parler et commence à agir. »