Almost one year later, Liberals refuse to revise service records for LGBTQ2+ kicked out of the military

OTTAWA – Nearly a year after the Prime Minister’s official apology to the LGBTQ2+ community in the House of Commons, the Department of National Defence is saying they will not remove dishonourable discharges for those who were kicked out of the military because they were LGBTQ2+. Instead of a record revision, a note will be placed on these records stating that any previous notes were inappropriate.

“Nearly a year ago the Prime Minister stood in this House and apologized for the historic injustices suffered by the LGBTQ2+ community. This included an apology to the hundreds of members of my community who were kicked out of the Canadian Forces with dishonourable discharges,” said NDP Defence Critic, Randall Garrison. “Now, the government is refusing to revise service records of those kicked out to reflect their honourable service. Offering compensation through the class action law suit is fine, but this is more than a question of money to LGBTQ2+ veterans.”

The NDP believes that these men and women deserve more than a note on their files. The revision of service records is the most important symbol of action on the Prime Minister’s apology for both the LGBTQ2+ community and the broader veterans’ community. In October 2016, the Standing Committee on National Defence passed a unanimous motion calling on the Minister of Defence to revise these service records, and the Military Ombudsman stated clearly that his office has both the expertise and resources to revise service records. When asked in the House of Commons, the Prime Minister failed to answer why he would not correct these records once and for all.

“Enough is enough. If this government is serious about correcting the historical wrongs faced by the LGBTQ2+ community it needs to listen to what community members have called for and right these wrongs,” added Garrison. “A dishonourable discharge with a note is still a dishonourable discharge.”

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1 novembre 2018

PRÈS D’UN AN PLUS TARD, LES LIBÉRAUX REFUSENT DE RÉVISER LES ÉTATS DE SERVICE DES LGBTQ2+ EXPULSÉS DE L’ARMÉE

OTTAWA – Presque un an après les excuses officielles faites à la Chambre des communes par le premier ministre à l’intention de la communauté LGBTQ2+, le ministère de la Défense nationale affirme qu’il ne retirera pas les mentions déshonorantes dans le dossier des personnes qui ont été expulsées des Forces armées parce qu’elles étaient des LGBTQ2+. Au lieu d’une révision du dossier, une note y sera inscrite pour déclarer que toutes les notes antérieures sont inappropriées.

« Il y a bientôt un an, le premier ministre s’est levé en Chambre et a présenté des excuses pour les injustices historiques qu’ont subies les membres de la communauté LGBTQ2+. Cela comprenait des excuses aux centaines de membres de ma communauté qui ont été expulsés des Forces armées canadiennes avec des mentions déshonorantes, a déclaré le porte-parole du NPD en matière de défense, Randall Garrison. Et maintenant, le gouvernement refuse de réviser les états de service de ces personnes bannies afin de refléter leur service honorable. L’octroi d’indemnisations au moyen du recours collectif est une bonne chose, mais il s’agit de plus qu’une question d’argent pour les vétérans LGBTQ2+. »

Le NPD croit que ces hommes et ces femmes méritent mieux qu’une note dans leur dossier. La révision de leurs états de service est l’action symbolique la plus importante par rapport aux excuses du premier ministre, tant pour la communauté LGBTQ2+ que pour la communauté des vétérans dans son ensemble. En octobre 2016, le Comité permanent de la défense nationale a adopté à l’unanimité une motion demandant au ministère de la Défense nationale de réviser ces états de service. L’ombudsman militaire a clairement indiqué que son bureau avait l’expertise et les ressources pour le faire. Quand il a été questionné à ce sujet à la Chambre des communes, le premier ministre n'a pas pu expliquer pourquoi il ne rectifiait pas ces dossiers une fois pour toutes.

« Ça suffit. Si ce gouvernement veut sincèrement corriger les injustices historiques subies par la communauté LGBTQ2+, il doit écouter ce que les membres de cette communauté ont demandé et réparer ces torts, a ajouté M. Garrison. Une mention déshonorante accompagnée d’une note demeure une mention déshonorante. »